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1 avril 2000

La résistance estfertile
 
 

Journée nationale et internationalled’action

Sommaire

Lettred’invitation au 1er avril de Bruxelles: "Du poi(s)son dans les fraises,Si seulement ce n’était que le 1er avril"

Communiquéde presse préalable: "La résistance est fertile"

1avril à Bruxelles, 1 supermarchés
Réactionde GB

Communiquéde presse après l’action: "Le groupe GB prévient son personneldu déroulement d’actions "anti-OGM"... mais pas sa clientèlede la présence d’OGM dans ses magasins!"


1avril à Bastogne, 1 supermarché 

-contrendu-


1avrilà Strasbourg, action de Chiche !

-Communiquéde presse -
8 avrilà Tournai, 1 supermarché 
-photos -
Communiquéde presse international "La résistance est fertile"

Quelquesidées d'actions

D'autresidées (en anglais)
 

Quelquesidées d'actions …
 

Durant la semaine internationaled’actions contre les OGM en octobre 1999, il y a eu 50 actions dans lessupermarchés rien qu’en Angleterre. Une "militante de supermarché"en fait le compte-rendu dans l’article qui suit: <<Il existe de nombreusespossibilités d’actions dans les supermarchés et celles-cisont la plupart du temps extrêmement amusantes! Voici quelques unesdes actions que nous avons menées.

Des blocages àla caisse -les "clients" remplissaient leurs caddies avec des produits contenant dusoja et du maïs, en évitant de prendre des produits congelésou trop facilement détériorables, puis ces mêmes "clients"rejoignaient des caisses adjacentes. A chaque produit passé àla caisse, ils demandaient si le produit en question contenait des OGM,en expliquant poliment qu’elle ne voulait pas l’acheter si c’étaitle cas. des tracts étaient pendant ce temps distribués auxfiles de clients faisant la queue afin de leur expliquer ce qui se passait.Quand le gérant finissait par arriver, nous lui posions quelquesquestions gênante sur la politique du supermarché concernantles OGM (la plupart n’ayant pas adopté une politique claire àce sujet). Des musiciens et des "fruits mutants" portant diverses banderolesentraient alors dans le magasin afin de faire un peu d’animation. Des groupesfocalisaient leurs action sur des marques particulières en remplissaientleurs caddies avec des produits de ces marques.

Des caddies abandonnés-des caddies étaient remplis de nourriture génétiquementmodifiée, puis des écriteaux affichants "contaminés"étaient attachés aux caddies avec des produits de ces marques.

Des autocollants- nous avons réalisé des autocollants où l’on pouvaitlire "produit transgénique" et les avons collé sur les produitscontenant des OGM (comme les produits Nestlé) et les rayonnagesoù ces produits se trouvaient. Puis nous avons remis les produitscontaminés dans les rayons. Ces autocollants sont facilement réalisableen photocopiant le motif sur du papier autocollant.

Créer une "zonede risque d’accidents biologiques" - nous avons tranquillementrempli un certain nombre de caddies avec des produits "contaminés"puis les avons tous amenés dans un endroit précis du magasinpour les mettre sur le même rayon et créer ainsi un rayonde nourriture contaminée. Nous l’avons ensuite entouré deruban "rouge" avertissant du danger, et accroché des pancartes indiquant"danger! risque d’"accidents biologiques!", puis attaché sur lesrayons des animaux et plantes mutants et victimes de modifications génétiquesfabriqués en papier mâché. Des cartes indiquant lazone contaminée et les marques à éviter étaientdistribuées aux clients à l’entrée du magasin. Ungroupe de militant à même une fois entouré un supermarchéentier avec une bande rouge où il était écrit "catastrophebiologique".

Bienvenue dans le mondede l’expérimentation génétique - de faux "scientifiques"donnaient aux clients des cartes d’expérimentation en leur attribuantà chacun un numéro de cobaye. Les clients devaient redonnercette carte avec un papier explicatif aux employés du supermarchés’il refusaient de servir de cobaye.

Des caddies musicaux-nous avions enregistré des messages destinés aux consommateurssous la forme d’annonces musicales (ding dong! nous demandons l’attentionde notre aimable clientèle - les produits Nestlé sont maintenantcontaminés avec des organismes génétiquements modifié- votre supermarché vous suggère de ne plus en acheter).Des clients à l’air innocent déambulaient à l’intérieurdu supermarché, en diffusant les messages à l’aide de grospostes à cassette dissimulés à l’intérieurde leurs caddies.

Aider les consommateursqui ne veulent pas d’OGM - des représentant du "serviced’information des consommateurs ne souhaitans pas d’OGM" avaient mis enplace un stand d’information pour les consommateurs à l’intérieurdu supermarché. En déplacant le stand à l’extérieurquand cela s’avérait nécessaire). Les représentantsfournissaient des listes de produits contenant des OGM ou pas et proposaientaux clients de détecter gracieusement d’éventuels produitscontenant des OGM dans leur achats.

Une compétitionde recherche de l’étiquettage pour les enfants -des lunettes magiques furents données à des enfants afinqu’ils puissent détecter les produits contenants des OGM dans lesupermarché. Les enfants qui revenaient avec le nom du plus grandnombre de marques de produits contenant du soja ou du maïs génétiquementmodifié gagnaient un lot de chocolat biologique.

Des fêtes-des fêtes furent organisées devant les supermarchésqui avaient décidés de ne plus vendre des produits contenantsdes OGM en invitant les clients et la presse, et en distribuant des invitationsà l’entrée des autres supermarchés.

Préparez vous àla possibilité de vous retrouver confrontés à desvigiles et des gérants mécontants quand ils se seront pleinementrendu compte de cette action, mais rien ne vous empêches alors decontinuer votre action dehors, devant le supermarché, une fois quevous ne serez plus sur une proprité privée. Vous pourrezalors continuer à distribuer vos tracts et faire votre théâtresans aucun risque.

Il se pourrait que le supermarchéappelle la police, mais il y a très peu de chances que les policiersfassent quoi que ce soit à part se gratter le crâne, àmoins que vous n’ayez causé des dégâts dans le supermarchéou que vous refusiez de sortir.

Filmer ou photographier desactions est une bonne chose mais les gérants ont le droit de vousconfisquer les pellicules de photos prises à l’intérieurdu supermarché ( ils n’ont pas le droit de détériorervotre appareil photo, votre pellicule ou de vous harceler - de toute façon,des carrottes mutantes se faisant escorter jusqu’à la sortie pardes gérants en colère offrent toujours les meilleures photos!)

Restez calme pendant l’action,même si ce n’est pas le cas de vos opposants. Vomir des insultesà l’équipe du supermarché risque de les encouragerà faire tout leur possible pour que vous partiez, le public et lapresse seront moins réceptifs et cela leur donnera l’opportunitéde ressortir tous les clichés les plus réducteurs sur lesmilitants. Soyez d’une politesse écoeurante avec la police, ilsn’y sont pas habitués, ne s’y attendent pas et cela les met dansune position inconfortable! Engager le débat avec les employésdu supermarché est beaucoup plus intéressant: la plupartdu temps ils n’ont pas la moindre idées des informations que vouspossédez sur les activités de leur employeur, et ils pourraientbien finir par tomber d’accord avec vous et se mettre à poser desquestions embêtantes.>>

Merci à Action OGM,4 rue Bodin, 69001 Lyon, pour la traduction de ce texte, @nti copyright.No patents on life, either intellectual, cultural or biological.


"Dupois(s)on dans les fraises, Si seulement ce n’était que le 1er avril"
Le 1 avril, le CAGE vous inviteà participez à la Journée nationale d’actions dansles supermarchés.
Chère amie, cherami,

L’imposition des OGM participed’un mouvement mondial de recul de la souveraineté et de dépendanceaccrue du Sud envers le Nord, des paysans envers l’industrie agro-alimentaire,des citoyens envers les marchés, de la politique envers l’économie.Nous sommes nombreux a vouloir un monde sans OGM, et c’est aussi ce quia réuni 120 personnes le 21 juillet pour examiner "les dessous denos assiettes". Lors de cette table ronde autour de la souverainetéalimentaire, nous avons échangé nos points de vue avec unscientifique et un membre de la Confédération Paysanne, depuisl’industrialisation de l’agriculture jusqu’au monopole sur les semences,les risques sanitaires et environnementaux, quels impacts au Nord, maisaussi au Sud, quelles sont les perspectives scientifiques.

Tout les produits qui contiennentdes dérivés du soja et du maïs (farines, protéines,amidon, huiles, lécithine, maltodextrine, sirop de glucose, dextrose,etc.) sont susceptible de contenir des OGM. La plupart des animaux de nosélevages sont nourris avec des OGM (en particulier la volaille élevéeen batterie). En Belgique, certains fabricants (par exemple Unilever),particulièrement cyniques, classent les pays suivant leur "sensibilité"à la question: nous sommes, disent-ils, indifférents. Deslors ils continuent à produire des OGM pour le marché belge...D’autres adoptent une position ambigüe (par exemple Master Food) quiinduit le consomateur en erreur. La plupart n’ont pas jugé utilede répondre aux questions légitimes des consommateurs. Aucunn’a adopté une position claire et précise qui permette devérifier l’absence d’OGM dans leurs produits. Parmis les distributeurs,même Delhaize, qui fait une campagne tapageuse en affirmant le contraire,ne peut garantir l’absence d’OGM dans ces produits, et n’essaye pas pourla viande... Bref tout est à faire!

De la réflexion naîtl’action: le réseau né durant l’été a organiséune journée d’actions le 20 novembre dans les supermarchésde 11 villes, à l’aide d’autocollants fluos "Risque d’OGM" dontun exemplaire accompagne ce courrier. Appliqués sur les produitscontaminés, ils mettent en cause la responsabilité des sociétésqui en inondent les rayons, avertissent les autres consommateurs et, parfois,nous donnent l’occasion de discuter avec le personnel et les gérants.Ce qui se révèle particulièrement intéressant.Depuis, outre l’usage et la diffusion des autocollants, nous organisonsdes actions de sensibilisations (Plusieurs de celles-ci ont eu lieu les18 et 26 décembres, les 8 et 22 janvier et le 5 février)Notre démarche vise à nous opposer au fait accompli organisépar le secteur de l’agri-business et au "laisser faire" complaisant desadministrations publiques de contrôle et des gouvernements. En Belgique,pas plus qu’ailleurs nous n’acceptons l’introduction du génie génétiquedans notre alimentation et notre environnement.

D’où l’invitationà une Journée nationale d’action dans les supermarchésle 1 er avril. Elle coïncide avec l’ouverture de la semaine internationaled’action contre le génie génétique du 1 er au 7 avril:"Larésistance est fertile", lançée par le réseaueuropéen A Seed et le réseaux anglais GEN (Genetic Engineeringnetwork). Dés à présent A Seed annonce une participationen France, en Belgique, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Lettonie, enRussie, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis,... Plusieurs Cages ce sont déjàengagé sur ce projet (les groupes bruxellois, tournaisiens, gaumaiset flamands). Quelques ami(e)s, une poignée d’autocollants, un peud’imagination et beaucoup de bonne humeur... Au verso de ce courrier voustrouverez un petit texte qui peut, le cas échéant, vous inspirerpour la préparation de votre action. Une réunion de coordinationaura lieu le jeudi 15 mars à 18 heures 30, rue Van Elewijck, 35,1050 Bruxelles. Vous y êtes les bienvenu(e)s.

Bien à vous

Intercage
 

Pour Mettre la "main àla pâte":

- rejoindre ou formerdes groupements d’achats.

- utiliser et diffuser lesautocollants. N’hésitez-pas à nous contactez pour en obtenir

- samedi 1 avril, formerun petit groupe et participer à la Journée nationale d’actiondans les supermarchés
 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
 
 
 
 

Larésistance est fertile

Journéenationale et internationale d'action dans les supermarchés


Le samedi 1eravril, le Collectif d'Action GènEthique (CAGE) organisera un étiquetageconvivial et citoyen dans plusieurs grandes surfaces. Nous marquerons notrerefus des OGM à l'aide d'autocollants oranges "Risque d'OGM". Cettejournée coïncide avec l'ouverture de la semaine internationaled'action contre le génie génétique, du 1er au 10 avril: "La résistance est fertile", - pour plus d'information, consulterwww.resistanceisfertile.com- coordonnée par le réseau européen A SEED et le réseauanglais GEN (Genetic Engineering Network). A SEED annonce une participationen France, en Belgique, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Lettonie, enRussie, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis,...
L'invitationà se joindre à cette Journée et à y participerde façon multiple a été assez largement diffusée.D'autres interventions que celles des groupes du réseau CAGE nesont donc pas à exclure. Par ailleurs, l'action du CAGE -Tournaia d'ores et déjà été fixée au samedi8 avril. 

Le CAGE ?
Le CAGE estné lors d'une journée de débat autour de la souverainetéalimentaire en juillet dernier. 120 personnes y ont examiné "Lesdessous de notre assiette" en présence d'un généticienet d'un membre de la Confédération paysanne : depuis l'industralisationde l'agriculture jusqu'au monopole sur les semences, en passant par lesrisques sanitaires et environnementaux des OGM et l'impact de ce "parisur le futur" au Centre comme sur les périphéries. Depuis,le réseau né durant l'été a organiséle 20 novembre 99 une première Journée nationale d'actionsdans les supermarchés de 11 villes belges ainsi qu'en France (Metz).L'étiquetage était accompagné d'une distribution detracts avec une proposition de "Panier des alternatives " - Consommer localet de saison, des produits issus de l'agriculture biologique et du commerceéquitable; apprendre à connaître les labels de qualitérégionaux -, par un détecteur d'OGM (à Bruxelles etWavre) et de théâtre-action (à Liège et Namur).Ces actions ont recueilli un succès important auprès d'unpublic demandeur d'information. Du côté du personnel et desgérants, on essayait d'arrondir les angles, tout en avouant parfoisconsommer des produits bio... Depuis, outre l'usage et la diffusion desautocollants, nous organisons régulièrement des actions collectivesde sensibilisation  (plusieurs de celles-ci ont eu lieu les 18 et26 décembre, les 8 et 22 janvier, le 5 février et les 4 et18 mars).
Notre démarchevise à nous opposer au fait accompli organisé par le secteurde l'agri-business et au "laisser faire" complaisant des administrationspubliques de contrôle et des gouvernements. En Belgique pas plusqu'ailleurs nous n'acceptons l'introduction du génie génétiquedans notre alimentation et notre environnement. Le CAGE est un collectifde personnes réunies par une même prise de conscience : ce ne sont pas les OGM qui sont inévitables, mais bien les conséquencessociales et politiques désastreuses de leur imposition. Sans parlerde leurs retombées sanitaires et environnementales dont de plusen plus d'études soulignent l'ampleur et les menaces.

Pour nous :
* L'introductiondu génie génétique dans l'agriculture participe d'unmouvement mondial de recul de la souveraineté et de dépendanceaccrue du Sud envers le Nord, des paysans envers l'industrie agro-alimentaire,des citoyens envers les marchés, de la politique envers l'économie.La recherche n'est progrès que si elle est élaboréeet partagée par tous.
* Les OGM nesont pas nécessaires et personne ne veut de cette saloperie supplémentaireque l'industrie et les affairistes déversent dans notre existencepour leurs seuls profits. Le génie génétique est unefuite en avant technologique dans une agriculture toujours plus industrialisée,déshumanisée, uniformisée. Cette dernière estresponsable de nuisances, d'excédents, de malnutrition et de ruineen augmentations constantes.
* Les théoriesen vogue parmi les généticiens sont simplistes, dépasséeset imprécises. Elles relèvent d'une conception étriquéedu génome, selon laquelle le gène transmet "sa" caractéristique,or on ne peut ni déterminer que tel gène "possède"telle caractéristique ni exclure que la "disposition" des gènesait une influence. Les gènes ne sont pas des unités isoléesen simple correspondance l'un à l'autre. Nos
connaissanceslacunaires des interactions en jeu ne permettent pas de comprendre exactementles conséquences de la transgenèse.
* Les risquessanitaires sont : de nouvelles toxines et des allergènes dans notrealimentation, des maladies plus virulentes et des bactéries résistantesaux antibiotiques. Les risques environnementaux : des mauvaises herbessuper-tolérantes et de "super-accidents", une perte de la biodiversitéet une rupture des équilibres naturels.
* Trop souvent,en fait de "débat", on assiste à une mise en scène,où le citoyen n'intervient que pour valider des choix et des questionnementspréétablis. Que l'on cesse de faire croire que l'introductiondes OGM est irrémédiable. Le droit à la transparencene consiste pas à se rendre compte que les magasins regorgent deproduits contaminés... et à devoir s'y résigner !

Que voulons-nous ?
* Un moratoiresur la commercialisation des OGM dans le secteur agricole (y compris dansl'alimentation animale) et sur la dissémination de tous les OGMdans l'environnement.
* La proclamation sollenelle d'un nouveau droit de l'homme : le droit sur le vivant et lesressources génétiques en tant que bien commun de l'humanité,inappropriable par nature et par quelque moyen que ce soit.
* Le maintienet la valorisation d'une agriculture paysanne et d'une production de qualité.
* Le développementd'une recherche publique indépendante et orientée vers lesbesoins de la société.

Pourquoi des autocollants ?
Appliquéssur les produits contaminés, ils mettent en cause la responsabilitédes sociétés qui en inondent les rayons, ils avertissentles autres consommateurs et, parfois, ils  nous donnent l'occasionde discuter avec le personnel et les gérants.

Etiquetons aujourd'hui,pour que rien ne doive l'être demain !

Où trouve-t-on des OGM?
Aux Etats-Unis,40% des surfaces de soja cultivées sont des OGM. Prés de60% du soja utilisé en Europe provient de ce pays. Ce soja entredans la fabrication des farines animales mais aussi dans la compositionde près de 30.000 produits alimentaires sur notre continent. Tousles produits qui contiennent des dérivés du soja et du maïs(farines, protéines, amidon, huiles, lécithine, maltodextrine,sirop de glucose,
dextrose, etc.)sont susceptibles de contenir des OGM (environ 60% des produits). La plupartdes animaux de nos élevages sont nourris avec des OGM (en particulierla volaille élevée en batterie). Un fabricant comme Unilever,particulièrement cynique, classe les pays suivant leur "sensibilité"à la consommation d'OGM. Le consommateur belge serait, prétendent-ils,"indifférent" à cette question. Dès lors, ils continuent
 àproduire des aliments contenant des OGM pour le marché belge...
Aucun producteurn'a jusqu'ici adopté une position claire et contrôlable (mentionnantnotamment la liste de ses fournisseurs) qui permette de vérifierl'absence d'OGM dans l'ensemble de sa filière. De ce fait, la
grande distributionne peut pas garantir l'absence d'OGM dans ses produits (Delhaize pas plusque les autres, malgré sa campagne publicitaire tapageuse) et ellen'essaye pas même de le faire pour la
viande...

Rendez-vous médiaspour les actions du 1er avril, à:
Bruxelles :à 14H00 au Café El Metteko (à côté dela Bourse) ou nous contacter. Intervention vers 16h00.  Point presseaprès l'action. Bastogne : contact au CAGE-Arlon
et en Flandre:contact au CAGE-Gent. Pour les actions du 8 avril : contact au CAGE-Tournai
 


 

 

COMMUNIQUEDE PRESSE N°7
 

"Du pois(s)on dans les fraises ?! Siseulement ça n'avait été que le 1er avril !…"



Le groupe GB prévientson personnel du déroulement d'actions "anti-OGM"… mais pas sa clientèlede la présence d'OGM dans ses magasins !
 

Ce samedi 1er avril, en ouverturede la semaine internationale d'action contre le génie génétique("La résistance est fertile", voir communiqués précédentsou www.resistanceisfertile.com), les groupes bruxellois, luxembourgeoiset flamands du CAGE (Collectif d'Action GènEthique) sont intervenusdans plusieurs supermarchés du pays pour sensibiliser les consommateursaux risques multiples que présentent les Organismes GénétiquementModifiés (OGM).

A Bruxelles, 25 personnesse sont ainsi donné rendez-vous au Maxi GB d'Auderghem. Pendantque certains apposaient des autocollants orange fluo "Risque d'OGM" directementsur les articles en rayons, d'autres ont rempli leur caddie de produitscontaminés, spécialement de volailles, de viandes et de produitsdes gammes GB et assimilées ("produits blancs"). Ces caddies rempliset munis d'affichettes, rassemblés à proximité descaisses, ont ensuite permis l'établissement symbolique d'une "zonede risque sociaux, sanitaires et environnementaux". S'en est suivi un convoiimprovisé de "matières alimentaires toxiques" à traversla grande surface.

Les responsables de la sécuritédu magasin, après s'être retranchés derrièrela position "officielle" du groupe GB relayée par un communiquéde presse du 31/03, ont fait appel à la police communale. Alorsque les participants à ce marquage ludique s'éloignaientdu magasin, les fonctionnaires de police descendus sur les lieux, secondéspar des vigiles, ont rattrapé le groupe et ont procédéà une dizaine de vérifications d'identité. Les personnesinterpellées se sont vues fouillées et environ 250 étiquettes"Risque d'OGM" ont été confisquées : elles seraientla cause de dégradations, et des clients du supermarché seseraient plaints d'avoir été bousculés… Nous n'avonsde notre côté rien constaté de tel. Rappelons que lesautocollants oranges fluo appliqués sur les produits OGMisésmettent en cause la responsabilité des sociétés quien inondent les rayons, avertissent les consommateurs et nous donnent l'occasionde discuter avec le personnel et les gérants. En revanche, si desclients devaient se plaindre du traitement qui leur est réservéchez GB, ce serait plutôt pour déplorer le laxisme d'une sociétéplus prompte à ravaler sa façade médiatique qu'àadopter des mesures fiables et vérifiables de bannissement des produitsissus de transgenèse.

A ce propos, les déclarationsdiffusées hier par le groupe GB ne laissent subsister aucun doutesur leur motivation : "Vanaf dit weekend, kan men zich verwachten aan bepaaldeacties tegen GGO's" (1) peut-on entre autres lire dans une note d'accompagnementdestinée aux responsables des supermarchés du groupe. Commentne pas voir dans les nouveaux trésors de communication déployéspar la société une tentative opportuniste de préserverdes intérêts commerciaux face à une opposition croissante,avant d'être la traduction d'une réelle volonté d'éliminationdes OGM ?

Dans le contexte actuel,où les déclarations d'intention des uns rivalisent avec lesmensonges des autres (cf. les autocollants péremptoires de MasterFoods : "(nos produits) ne contiennent pas d'Organismes GénétiquementModifiés", ce qu'aucun producteur ou distributeur, GB compris, nese risque à affirmer), nous ne pouvons nous contenter des formulationslaconiques et approximatives dont on nous gratifie.

Le CAGE entend maintenirsa vigilance et poursuivre ses interventions tant que des avancéessubstantielles n'auront pas été enregistrées pourpermettre à tous de bénéficier d'une alimentationet un environnement libres d'OGM. Ce qui suppose au minimum :

* une explicitationprécise des procédures auxquelles ont recours les fabricantslorsqu'ils prétendent écarter les OGM de leurs produits (ilsdisposent pour ce faire de deux possibilités : la substitution et/oule contrôle de la filière "de la fourche à la fourchette");

* la transparence par rapportà l'entièreté des filières d'approvisionnementsur lesquelles nombre de fabricants transfèrent commodémentla responsabilité de l'élimination des OGM et les coûtsconsidérables de celle-ci (mise à disposition de l'identitédes fournisseurs, condition sine qua non de tout contrôle);

* l'élimination desOGM de l'alimentation des animaux qui aboutissent dans notre assiette.Quoiqu'elle soit le premier débouché des OGM cultivésindustriellement (tourteaux de soja pour le bétail,…), la viandesemble avoir été "oubliée" dans le processus actuelde retrait;


Etiquetons aujourd'hui,pour que rien ne doive l'être demain !

Le CAGE - Bruxelles
 

(1) "A partir de ce week-end,on peut s'attendre à certaines actions contre les OGM"…

Poursuite de "La résistanceest fertile" en Belgique :

Le samedi 8 avrilen matinée, action du CAGE - Tournai
La Résistanceest Fertile! 

Semaine Internationale d'activité- le 1er à 10eme avril, 2000.
 

De par le monde, la vastemajorité des peuples et des individus sont de plus en plus conscientsdes conséquences de la manipulation génétique. 

Il devient clair qu'au-delàdes risques courus par notre santé et notre environnment, ce systèmeglobal de production alimentaire nous force à accepter cette technologiequi n'est ni sûre, ni voulue, ni même nécessaire. 

Ces inquiétudes mettenten vedette les choix que nous pouvons faire à propos de notre nourriture,du champs à nos assiettes. 

Devrions-nous accepter unrégime de production controlé par une poignée de multinationalesguidées par le profit, qui imposent une monoculture des alimentset de l'esprit? 

Ou pouvons-nous trouver desmoyens d'encourager et défendre des systèmes alimentaireslocaux, qui sont non seulement durables, mais aussi renforcent les lieuset l'âme de la communité locale? 

La résistance estfertile - le 1er - 10eme avril. 

À chaque jour de lasemaine sera attribué un thème pour mettre en lumièreles différents aspects de l'agriculture industrielle, le géniegénètique, les systèmes de commerce mondial et lesalternatives positives à cette folie institutionalisée. 

Plusieurs actions globalesauxquelles tous sont encouragés à participer auront aussilieu durant la semaine. 

C'est à nous tousà realiser cette semaine d'action, à commencer à s'organiseret créer un courant d'inspiration. 

Il y a déjàdes idées preliminaires au site http://www.resistanceisfertile.com/ 
  

Nous espèrons quevous pourriez contribuer vos idées et propostions. Nous avons besoinsde liens aux articles, actualités et briefings (dans tous les languespossibles!) et de l'aide pour la traduction. S'il-vous-plaît, envoyez-nousvos contributions à info@resistanceisfertile.com. Nous comptonssur vous de par le monde pour aggrandir ce site chaque jour et créerun vrai reseau de résistance globale. 
  

La Résistance estFertile!
 
 

Le 10 mars 2000

Communiqué de presse

La Résistance estfertile.

Semaine d'ActionInternationale Contre le Génie Génétique 1-10 Avril2000

Lancement d'uneCampagne de Printemps contre le Génie Génétique

Entre le 1eret le 10 avril 2000 de nombreux groupes à travers le monde organiserontune Semaine d'Action contre le Génie Génétique. Cetteinitiative est intitulée : "la Résistance est Fertile" ;elle a pour objectif d'éduquer et de relancer le débat surles conséquences de la biotechnologie dans nos sociétés.
Par ailleurs,nous profiterons de cette occasion pour célébrer les nombreuxsystèmes alimentaires, indépendants des sociétésmultinationales, qui chaque jour nourrissent nos enfants de façondurable.

Dans de nombreuxpays, des actions sont déjà confirmées :

En France.
À Lyon,une coordination de quinze organisations, de citoyens, d'artistes se retrouverontpour s'informer et débattre sur les OGM. Des conférences,des concerts, des dégustations bio, des théâtres derue seront organisés.  Contact. Action_ogm@yahoo.com
À Parisune coordination regroupant les Amis de la Terre, Canal bio, Ecoropa, laFNE, Greenpeace, OGM Danger, l'Association Kokopelli organiseront une conférencede presse le 28 mars, pour présenter leurs actions. Contact. Ecoropa@magic.fr
De nombreusesautres actions sont prévues à Metz, dans le Sud-Ouest eten Bretagne.
En Nouvelle-Zélande
Un bus traverserale pays et des exhibitions itinérantes seront
organisées.
Aux Pays-Bas
Des manifestationssur des sites expérimentaux d'OGM seront organisées.
Aux Etats-Unis
Des activistesiront rendre visite à la multinationale Monsanto pour présenterà ses responsables une illustration colorée de toutes lesinitiatives citoyennes qui ont eu lieu durant les dernières annéescontre leurs produits.

Pour plus dedétails sur ces actions et pour en savoir plus sur les actions dansles autres pays : www.resistanceisfertile.com
Ce site estmis à jour régulièrement.

Cette semained'action est organisée dans le but de montrer que la résistanceau génie génétique ne s'exprime pas seulement dansl'Union Européenne, mais qu'elle est réellement un mouvementinternational qui prend ses racines sur les cinq continents.
Les voix desconsommateurs contre cette technologie s'élèvent avec deplus en plus de vigueur car le pouvoir qu'elle donne aux multinationalesest immense. L'opposition prend des formes diverses selon les pays. Parexemple, en Europe, les questions de sécurité des alimentssont prioritaires, alors qu'en Inde ce sont les questions liéesà la
brevetabilitésur le vivant qui préoccupent le plus les agriculteurs et le grandpublic. Pourtant, malgré les différences culturelles quipourraient nous séparer, ensemble nous refusons cette technologieque nous jugeons dangereuse et non nécessaire.
Ainsi, nousentendons défendre et préserver les systèmes agricolesindépendants des multinationales qui seuls peuvent permettre ledéveloppement d'une agriculture durable.

"La Résistanceest Fertile" n'est pas seulement une campagne contre le  géniegénétique dans l'alimentation et l'agriculture. Elle abordeégalement, des questions liées au génie génétiquemédical qui pourrait poser tout autant de problèmes, pourla santé humaine, que le génie génétique végétal.En effet, la science sur laquelle est fondée ces deux
 technologiesest très parcellaire. Par ailleurs, le contrôle sur ces deuxsecteurs économiques, grâce aux brevets que pourraient prendreles multinationales, est inacceptable.
Enfin, la récenteconclusion des négociations sur la biosécurité doitpermettre à de nombreux pays de mieux contrôler le commercedes organismes génétiquement modifiés et cette technologieà l'intérieur de leurs frontières et ainsi développerun contrôle démocratique sur cette nouvelle technologie :ce n'est pas le cas actuellement. "La Résistance est Fertile", semaineinternationale contre le génie génétique permettraaux nombreux activistes des cinq continents  d'exprimer leurs voixet ainsi de faire connaître les alternatives aux systèmesde l'agriculture industrielle, qui sont seules capables de nourrir la planètede façon durable.

Ideas foractivities

The following page is designedto give ideas for the week of action and also to provide help on how toorganise various events. It is necessary to remember that the Resistanceis Fertile Action Week will involve actions all over the world. This pagehas been written by a UK campaigner, and as such cannot really envisagewhat is either the right or best way for you to campaign in you own country.All our actions need to be founded in our own communities and reflect thoseconcerns and attitudes. 
 

Publicise the ActionWeek: Use the materials on this site to produce leaflets and postersor displays to go up in community centres, libraries, shops or where everyou thing people will take notice. Give people plenty of advance knowledgethat the week is happening and include local contact details so they canget involved or tell you of events that are already happening that weekthat could be included in the Action Week. 
Jokes for April 1st:In many western and central European countries April 1st is traditionallya time for playing practical jokes - lets use this opportunity. Campaigningcan be fun if we decide to make it so. 
Educate the Educators: See what is happening in your local school, college or university. Arethey promoting biotech as the only solution? Are the students being ‘forced’to eat GE food? Are academics being used by the biotech companies to 'sell'there products because they are trusted in the local community? Do teachersknow about the issues and know how to contact you? You could offer to goand give a talk for them to explain you side of the story. 
Street Theatre: Let your creativity and imagination run wild. Many a true word is spokenin jest. If anybody has scripts or ideas for plays then please send themin. 
Public Meetings: These can either be a discussion with both sides of the argument representedand a 'neutral' chairperson/facilitator or straight anti-GE. Apart fromthe obvious green and social justice groups you might think it’s a goodidea to invite any or all of the following. Farmers, health workers,  shopkeepers, politicians, academics, religious leaders or trade union members.
Try and leave plenty oftime for discussion afterwards, but try and keep the questions focusedon GE, a skilful chairperson/facilitator is crucial at this point. 
It is very useful to collectnames and contact details of people who want to campaign on the issue,and to have a time and date of another meeting set up. Encourage everyperson coming to the next meeting to bring at least one other person whois interested in campaigning on the issue. 
This second meeting is acritical one, try and ensure that everybody has an opportunity to speakif they want to and that it is not dominated by a couple of vocal characters.Without being over directive it might be useful to have researched anyobvious ‘targets’ in your locality.  
Having donation tins, anda wide variety of printed material from different groups is useful.
Public Opinion Surveys: These can be commissioned by recognised groups or simply conducted locallyon the streets. As with all surveys the questions you ask will heavilyinfluence the answers you receive.  
Supermarket Actions: These can take a variety of different forms and are useful for both outreachand putting pressure on supermarkets to listen to their customers. Theyare also good group building exercises for groups considering other activities. 

 * Have some onedressed as a scientist outside the store thanking people for taking partin the global food experiment, and asking people to report any symptomswhen they eat the food. It gives a good way in to explaining how the foodhasn’t been tested.  
 * Labelling: foods, whichare suspected to contain GM ingredients. Two stickers are good one on thefront and another on the bar code.  
* Tours: of the super marketsshowing people what is likely to contain GE and other relevant info aboutthe product, for example where it is produced and the conditions in thecountry. For example if pesticides are used in that country which are bannedelsewhere. See Pesticide Action Network (link) Some people get permissionfrom the store before the tour others don’t feel that it is necessary tohave permission to tell people the truth about the food they are eating. 
 * Removing the goods: andtaking them to the government health inspector and ask for them to be testedto determine if they have any toxic or allergenic effects. This has beendone by genetiX snowball (link) in Britain, the goods were replaced withorganic alternatives. 
* Info Stalls: Simply havinga table with information about GE foods and the positive alternatives.It is useful to have some examples of household brands that do (or may)contain GE ingredients. It is also useful to have information of company’sactivities either in your country or else where. For example Unilever &Nestle are ‘GE free’ in Britain and other European countries but not inmost other countries. What pro-biotech lobbies or ‘independent committees’are theses companies part of. 
* Filling in Customer feedbackcards: If the store has handy little cards then either have a pile on yourstall and /or encourage people to send them in both that day and otherdays. 
Company Offices:Find out where companies like Monsanto have offices in your area. You canarrange to visit them, or turn up unannounced. In some countries peopleenter the offices and find whoever is in charge there and make their demandsknown. It may be more appropriate to have many people outside with placardsand banners leafleting people waking by and demanding that someone comesout to talk to you. Be very aware that you are likely to be directed toa public relations person who will have no decision making powers. If thisis the case demand that someone more important comes to talk to you. Ifyou can get hold of a tape recorder or video camera record what promisesthey might make. If you can't record it get a journalist or someone witha good reputation in your community to listen to and conversations youhave with them. This will help with any on going dialogue you have withthe company and make it harder for them to back down from promises. 
Visit sites whereGM crops are planted: If it is possible to find out where GM cropsare planted either as test sites or on a commercial scale you could holda rally there. In the last few years people have demonstrated at thesesites in a number of ways. They have removed the crop entirely or justdestroyed some of it, they have visited the sites and marked them clearlyso local people know where they are. There have been marches to sites,where famous people have demanded that they are removed. Also Farmers whichare growing the crops have been asked to remove them themselves. 
Card actions: Sending yourconcerns to the relevant ministers, biotech companies and food shops. Bygetting post cards printed up you can often encourage many people to sendtheir views to your chosen recipient. An alternative to this is to producea leaflet with a series of suggested points. From this people can composetheir own letters. Often one well written personal letter can be worthmany postcards.
E-mail actions: The electronicversion of card actions. By asking people to pass your original email totheir friends you can quickly get a lot of people taking action. 
Boycott actions: If particular companies have obnoxious or hypocritical policies then itmay be appropriate to organise consumer boycotts. For this to have a significantimpact it needs a lot of work and preferably co-operation between differentcampaigning groups.  Issues to be considered, are you going to have demands,if so what? Is somebody going to communicate with the company, if so arethey going to ‘negotiate’ or simply communicate? If people do start toboycott a particular company then it has far more impact if they writeto the company and tell them as well. It can also be a good idea to targeta specific product, make it a well known and long lived brand name. Unilever,one of the largest food producers in the world has stopped selling GE productsin Britain largely due to consumer boycotts and pressure. (Some brandsthe sales were down over 50% after an excellent Greenpeace campaign). Thenext day Nestle announced they were going GE free! 
Public Relations(PR):Companies have been twisting the truth and polluting our minds for longenough. May be it is time that theses faceless but vital links in the foodchain are exposed? ‘Burson Marsteller’ (link) is probably the most shamelessPR Company in the world see (link of BM story). 
GM-Tech NO parties:  Getyou instruments out, make of this what you will. Dance in some respectsis the antithesis of the ‘work ethic’ which is a major part of consumerism. 
Press Work: Biotech companies are working hard on persuading journalists that GE foodsare a panacea for many of the world’s problems. Use the resources on thisand other sites to inform them of the truth. You may want to try the food,science, and news correspondents. 
Seed companies:Friend or foe? Some seed companies and organisations are doing their utmostto protect floristic diversity, other unfortunately have been bought outby multinationals to spread their GE seeds to every corner of the globe.Make sure consumers and farmers know who these companies are. Do they sellvegetable/flower seeds for gardeners. Let the public know which ones theyare. See primalseeds.org for further information. 

Picking other targets:Try to think through the whole chain of the production and developmentof GM products, for example are GE foods imported into your country. Atwhich port and would the workers at those ports be sympathetic to yourcause. Where is research done in your country? Often it will be done inUniversities (though funded by private companies) get debaters going here.What right do they have to be doing that research, what do other in theuniversity and surrounding communities think about it. 
Organic Picnics: These canbe held in prominent places such as public parks in cities or you couldhold them outside the offices of Biotechnology Company. There has beenan idea that the last weekend of the Action Week could be a weekend oforganic picnics and local food celebrations. Knowing people are celebratinglocal organic food all over the world could be really exciting. 
Local food celebrations: Find some traditional local foods and/or drinks that are disappearing dueto mass production and market domination by multinationals. These can thenbe served at a meal, meetings or at a stall. Have stories of local foodhistory, recipes and suppliers.  
Visits to local organicproducers and good farms: Farmers are often happy to show peoplearound their farms. By seeing where and how food is produced, people feelmuch more connected to it. Things they learn on a farm visit will be reflectedin their shopping habits. You can also ask farmers to come to public meetingsso they can give their point of view.
Planting old or traditionalseed varieties: In your communities you could start new projectsto plant and save seed varieties. Or simple celebrate and promote thosewhich already exist.
 
 


 
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